Page philo.

De toute évidence, d'entrée vous serez frappé(e) par la simplicité graphique de cette page dont le seul but, si tant est que l'on puisse qualifier de but le simple objectif que se sont fixés vos serviteurs, créateurs de l'ensemble du site de la Fanfare des Fenêtres Ouvertes,  est multiple, car composés de plusieurs volontés, dont celle, la plus flagrante, que vous avez certainement remarqué au niveau de lecture que vous devez avoir atteint si vous parcourez ces lignes,  est de proposer la phrase la plus longue qui puisse se trouver sur le web, sans que cela paraisse factice ou synthaxement incorrect, et cela avec votre aide, vous, surfeurs, votre assistance par le biais des mails que vous pouvez un peu partout ce site nous envoyer, une phrase qui peux sans fausse modestie se vanter a la fois d'être parfaitement incompréhensible et aussi de faire très mal aux yeux, tant sa lecture est fastidieuse et aussi inintéressante que possible, et qui ne possède aucun avantage si ce n'est celui de pouvoir déclarer après coup que vous l'avez lu, bien que cet exploit ne vous rapporte rien d'autre qu'une certaine auto-satisfaction, inhérente à des réussites hors du commun, telle la vision sans broncher du Jeu du Renard, nullité cinématographique de premier ordre reconnue pour l'absence totale de dimension comique ou bien même quelconque qu'elle comporte ou plutôt qu'elle ne comporte pas, ça dépend, exploits dont à l'évidence la lecture de cette phrase ne fait pas partie, sinon cela se saurait, car il est reconnu que les choses dignes d'intérêt ne reste pas longtemps dans l'ombre de l'ignorance, ce qui mène inexorablement à penser que cette page ne pourra jamais faire de photosynthèse, non pas car elle n'est pas chlorophyllienne, ou qu'elle n'a pas accès à une quantité suffisante de dioxyde de carbone, mais tout simplement parce que l'ombre dans laquelle elle stagne, humide et flasque, est  trop conséquente  pour espérer voir revenir de tous ces efforts fournis dans la laborieuse rédaction de cette page une quelconque gratitude, grâce, un quelconque fruit qui donnerait au dur exercice de composition que vous devez maintenant sans trop y penser parcourir, à cause de la fusion de vos pupilles et même de vos yeux tout entiers, qui lui donnerait un sens, et pourtant si jamais la clarté venait à se faire sur le triste amas de mots que voici, si jamais quelque part elle s'illuminerai (merci de nous contacter si la concordance des temps est fausse, ce que nous craignons fort) et bien il serait vain de rechercher une synthèse d'amidon, car en vérité je vous le dis, il n'est en fait pas question un seul instant de photosynthèse dans cette page, et ceci n'expliquant pas cela, mais alors pas du tout, le fruit d'une impossible reconnaissance, ne fusse-t-elle que partielle, serait bien autre qu'une ridicule tache violette, irréfutable preuve de la présence d'amidon au contact de l'eau iodée (et si vous aussi vous vous demandez ce que viennent foutre ici toutes ces histoires de photosynthèse d'amidon redémarrez la lecture de cette page, bien que cela n'apportera certainement pas de réponse a vos questions) ce fruit ne serait que superficiel, car nous n'avons rien à attendre de cette page si ce n'est des mails d'insultes furieux, attention à la diérèse, ou laudatifs, après tout pourquoi pas, ce maigre butin alors récolté pourrait peut être à long terme hisser la lecture de cette page à la hauteur de difficultés de l'insupportable supplice cinématographique sus-cité, ou encore d'un rendez vous chez un professionnel du milieu capillicole, et si un beau jour par une accumulation impensable de circonstances elle atteignait ces sommets dignes des plus hautes hauteurs, si jamais elle devenait une épreuve intolérable, alors à ce moment, et seulement à ce moment, et jamais avant, sinon cela n'aurais plus l'intérêt plus haut décrit, se reporter plus haut en cas d'incompréhension, alors à ce moment, oui, nous vous le disons et vous l'affirmons, oui, vous aurez le droit de ressentir cette auto-satisfaction, mais pas avant d'avoir obtenue cette apothéose, au passage signalons que l'on obtient l'apothéose , c'est la déification des empereurs romains, et pour l'obtenir, c'est à dire pour vous glorifier vous, surfers, pour avoir lu cette page, il faut que vous envoyez vos mails, car sans mails pas de glorification et sans glorification pas de mails, et c'est donc pour briser cet affreux cercle vicieux que vous devez nous écrire, et c'est dans cette mesure que l' annihilation totale de vos yeux deja rouges n'aura pas été inutile, elle vous aura placé au rang d'empereurs vous avez bien tout suivi, et elle aura sortie de l'ombre cette page qui ne mérite pas de l'être selon l'avis de certains, et donc elle aura donné un sens, si insignificatif soit il, un sens à cette page, et donc elle aura partiellement rempli la volonté de créer la phrase la plus longue possible, car vos mails l'allongeront si vous le désirez, et donc l'objectif, le but sera en partie atteint, et seulement en partie, ce qui pousse à amener le deuxième objectif de cette page, qui, le plus modestement possible de la part de ses créateurs, peut cependant paraître des plus ambitieux, des plus prétentieux, des plus présomptueux, oui, un objectif haut, défini par la nécessité de se fixer des objectifs élevés, dans la mesure où la teneur de cette page tend à êtres des plus qualitativement objective, de manière à contenter ce second objectif, je vous prie, mesdames, messieurs, mesdemoiselles, merde l'ordre de décence, mesdames mesdemoiselles messieurs, excusez, non pas du peu [pour une fois] mais excusez plutôt le désordre c'est vrai que c'est la merde dans cette page où les mots s'entassent se prélassent se menacent se classent, thalaschiasse le magazine de la merde tous les vendredi soirs, et de plus excusez l'augmentation quantitative des grossièretés que vous avez sans peine pu remarqué dans les lignes surjacentes, surjacentes même si ça se dit pas, les académiciens français pouvant se plaindre sur un simple clic de la souris ici (la souris étant l'objet de plastique généralement blanc situé au niveau de votre main droite d'Immortel), dans ces lignes surjacentes où l'amont des ces horreurs s'est faite sentir, ordonnez votre pardon au même titre que celui que vous avez accordé si vous avez suivi, quelques lignes plus haut, à l'occasion de l'incroyable excès de péché de faute d'orgueil que je commis en espérant pouvoir vous présenter dans une simplicité trempée de modestie le deuxième objectif de cette page, d'ailleurs je crains fort à ce sujet qu'il n'y ai un changement de programme si l'on espère atteindre le premier objectif (se référer plus haut), de manière à trouver matière à écrire (eh oui les temps sont durs) accordez donc votre miséricorde en ce qui concerne cet objectif, pardon, qui est de vous faire rire, non ne riez pas ce n'est pas pathétique, mais dans ce monde absurde où les capuchons de stylo disparaissent, et où les acteurs qui ne sont pas montés sur des planches depuis 14 ans se pètent la gueule lors de la générale en tombant dans la fosse, là où moi j'attend dans le hall impatiemment, oui dans un monde où l'absurdité va jusqu'à créer la phrase la plus longue du monde alors que visiblement cela ne réglera pas plus les problèmes de famine ou de racisme que cela n'intéresse quelqu'un, dans ce monde il est nécessaire d'avoir plusieurs fois par jour l'occasion de rire, et si ici où là des tentatives indues surgissent, tentatives desquelles se revendique cette page, elles ne doivent être que louable tant le rire et la bonne humeur, la "banane" comme on le dit à une certaine et révolue époque, ont étés remplacés par des litres de cafés et de vitamines, et de fer, et de zinc et que sais je qui servent tour à tour aux proviseurs de tenir debout ou au cyclistes de rouler plus vite, et il est bon de rire, pas besoin de tubes test, ni de démonstrations en trois étapes pour le savoir, sa tient presque du nécessaire, et oui, de l'essentiel, car voyez ceux qui ne rient plus, comme les morts ou les paralysés faciaux, ont il un visage enviable, tout traversés soit d'éclairs soit d'asticots donnent ils envie (moi je ne pense pas mais il est vrai que les goûts et les couleurs ne se discutent pas) de ne plus rire, donnent ils envie de ne plus sentir poindre sur nos visages ce rictus moqueur qui nous indiquent qu'au fond tout n'est pas si mal sur terre, là où même tout n'est que désolation l'envie de rire n'est elle pas irrésistible lorsque tout d'un coup vient à l'esprit l'idée qu'un nazi ai pu sur son trajet qui l'amène à l'isoloir trouver la mort dans d'atroces souffrances en percutant simultanément le camion de l'équipe de "tout le monde en parle" par un heureux hasard sur la même route ce jour ci, sans doute à la recherche de l'abbé Pierre, dans l'intention d'abuser de sa surdité partielle pour le faire avouer lui faire avouer une expérience zoophile, "tout le monde en parle", véritable ramassis audiovisuel mélangeant de manière dégueulasse le scato, la promo et la raclure de racolure malpropre indigne même d'un torchon de paparazzi anglais, le tout sous la coupe de l'impéritie télévisuelle faite homme, débitant l'ineptie de ses propos sans sourciller d'un poil, et dont je souillerai le web si je m'attardais encore à tenter de vous faire percevoir l'immondice du personnage qui a la responsabilité de ladite émission, dont l'inutilité n’a d'égale que la présence de plusieurs documentalistes dans un même lycée, dans la mesure où l’ersatz de but prétexte à la débandade écœurante a laquelle se livre ce personnage, but qui selon toute vraisemblance serait assimilable à du divertissement, n'est pas atteint tant l'exécution de l'idée déjà elle même mauvaise est dégoulinante d’ espérance audimateuse et de volonté dommageable, non pas seulement aux personnes présentes, mais à l'ensemble des téléspectateurs, l'âme et l'esprit souillés d'intentions mauvaises nuisibles à eux mêmes et peut être déjà quelque part intrinsèquement atteints, puisque étant devant leurs téléviseurs, ne pouvant encore regarder la télé sans se trouver devant, malgré tous les progrès technologiques, qui assurent aujourd'hui aux grands de  ce monde  les moyens de faire mourir des milliers de personnes d'un coup sans se lever de sa chaise ni salir son pantalon et encore d' empêcher de se demander ce qu'on bouffe ce soir, ce qui présente le net avantage de pouvoir éviter de croiser le regard de ses victimes, qui d'une part pourrait amener à devoir réfléchir au sens de ce qu'on fait, ceci pouvant peut être amener à reconsidérer et le problème et par conséquent la tentative de solution choisie (ici boum niqués les autres paf ahaha), et d'autre part qui serai désobligeant, car la vision du regard de l'innocent qui va se faire irradier, ou se faire broyer par les pierres de son immeubles qui s'écroule pourrait s'avérer gênante, surtout que quand on est dirigeant, on n'a pas le temps, et puis merde ils vous sont très reconnaissants d'avoir voté pour eux mais maintenant ils faut les laisser tranquilles, hein, parce que c'est pas tout mais le pays va pas se gouverner tout seul, alors soyez assez aimables pour arrêter de les harceler avec vos questions inutiles, on n'est tout de même pas à quelques victimes de plus ou de moins, puisque les plus puissants se permettent de laisser mourir en cellule légalement des hommes sur lesquelles les présomptions de culpabilités sont pour le moins excessivement légères pour conserver les trois voix terreuses des 10 fous pro-peine de mort paranoïaques eux mêmes plus coupables que les moins honnêtes de nos ministres, puisque pour s'asseoir dans un gros fauteuil en cuir certains préfèrent tuer  par omission d'action, plutôt que de respecter les quelques lois qu'ils se targuent de respecter et de vouloir faire respecter pour toujours dans un monde sans crime, avec la croissance qui repartira c'est promis, 30heures de travail payées 39, 14 mois de salaire pour tous, avec 15 semaines de congés payés, et aussi le plein emploi la disparition totale du chômage dans un délai de 48h, et cela pour tous et toujours, sans inégalité, sauf bien sûr dans quelques domaines ou la non-loi reste le principal code civil, pénal, de la route, du commerce, quelques lieux comme les prisons, ou a moindre mesures les salles cours à la porte desquelles, c'est bien connu, s'arrête la démocratie, dixit une gloire de notre langue devant l'éternité, partie proéminente de l'équipe de son lieu de travail, immanquable spectacle des ravages du cassoulet-qui-ronge-le-cerveau,
 

 (la suite pour bientôt peut être...)
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ET..... une contribution donnée par un fervent admirateur (matheux)

 

Mes bien chers frères
je me permet de vous envoyer cette missive électronique pour vous certifier qu'après la lecture (incomplète) de votre page philo, mon diagnostic (je sais pas si ça s'écrit comme ça mais c'est pas grave) sur votre cas fait désormais l'unanimité parmi moi, à savoir que vous êtes atteints à un degré assez inquiétant de troubles psychologiques pouvant entraîner un comportement anormal voire inédit, à tendance fanfarophile pourquoi pas, qui transparaît dans le style pour le moins pittoresque de cette page philo totalement dénuée de sens puisque son existence ne se justifie que dans le fait qu'elle n'est écrite qu'en une seule phrase, comble de puérilité dont vous vous faites les coupables,et manque d'estime tout à fait tragique à l'égard de la philosophie, cette matière à laquelle vous n'avez pas encore pu goûter puisque vous n'êtes pas encore en terminale (rassurez-vous ça va venir), mais dont vous apprendrez à vos dépends qu'il faut pas rigoler avec elle, et quand je dis à vos dépends ça veut dire à grands coups de 2/20 dans la moyenne, le genre de note qui fait plaisir aux parents et qui permettrai d'étoffer un peu le site d'olivier, qui ma foi en aurait bien besoin soit dit en passant (cela dit j'ai l'étrange impression mon cher olivier [excuse-moi, je t'appelle mon cher alors que tu ne sais même pas encore qui je suis [rassure-toi tu le sauras
bientôt] ] que tu ne portes pas au dit site l'attention qu'il convient, j'en veux pour preuve qu'en à peu près quatre mois d'intervalle entre mes deux passages sur ce site, je n'ai pu y constater aucune évolution notable, malgré que tu y aies écrit je cite : "la galerie comporte 11 oeuvres... mais le nombre croit assez rapidement" (fin de citation)), mais je suppose que pour le moment vous ne vous sentez pas trop concerné, ce qui est mon cas également puisque moi j'ai déjà passé la terminale et que je n'aurai plus jamais de ma vie à subir un cours de philosophie (à moins qu'un jour, pris d'un élan métaphysique je me décide pour un petit tour à la fac de philo, mais c'est pas pour demain), ce qui vous donne un indice pour découvrir mon identité, qu'après mûre réflexion j'ai décidé de ne pas dévoiler explicitement, bien que vous devez déjà en avoir une petite idée, car à par moi quel débile de 18 ans passés peut bien aller se prendre la tête pendant une heure à vous écrire une lettre aussi longue, tout en imitant votre style monophrasique, je vous le demande et je suis sûr que vous avez déjà presque deviné, mais notez malgré tout que j'ai quand même le mérite de minimiser les fautes d'orthographe, ce qui n'est pas tout à fait votre cas puisque j'ai pu relever dans
votre petit essai philosophique un certain nombre de fautes, dont je me propose de vous donner un petit florilège ici : "une phrase qui peux" au lieu de "une phrase qui peut", "les choses dignes d'intérêt ne reste?? pas...", "si jamais quelque part elle s'illuminerai" (ceci dit, ici vous êtes à moitié pardonnés car vous avez senti par vous-mêmes que vous aviez du vous tromper) au lieu de "s'illuminait", "cela n'aurais" au lieu de "cela n'aurait", "tend à êtres" (mais ici je crois plutôt à une faute de frappe), "elles ne doivent être que louable" sans s, "sa tient presque du nécessaire" (sans commentaire), "ont il un visage ..." (sans commentaire), "tout traversés" (où je ne vois pas l'utilité du s), etc..., malgré qu'il me faille bien reconnaître qu'il y a moins de fautes sur la fin, ce qui dénote une faculté à rester concentré tout à votre honneur, mais m'amène également à m'interroger sur la véritable identité du ou des auteurs de cette page, identité qui semble changer en cours de texte, comme en témoigne le changement de pronom personnel utilisé par le ou les auteurs pour se désigner : d'abord "nous", puis "je", ce qui m'a tout de suite amené a émettre une théorie sur la manufacture de ce texte, dont je vous livrerai ici les idées directrices, à savoir que selon moi vous avez commencé le texte tous ensemble, et que comme vous avez pas pu le faire en une fois parce
que c'était un peu long, c'est olivier qui a fini tout seul chez lui comme un grand, et je pense à olivier car je reconnais dans la fin du texte, que finalement je me suis résolu à lire entièrement, un propos quelque peu politisé qui m'a tout l'air d'être son oeuvre, et même si je ne l'avais pas reconnu j'aurais pu savoir que c'est lui par déduction, puisque c'est pas franchement le genre de frinssu ni de bobby de digresser sur tout le monde en parle (émission qui j'en conviens n'a pas une grande valeur pour les intellectuels illuminés que nous sommes), que je n'imagine pas charles suffisamment caustique pour délivrer un propos aussi noir que celui que l'on peut lire dans la fin de votre phrase, bien que charles soit mon suspect numéro deux en ce qui concerne son écriture, et que je ne pense pas connaître d'autre membre de la fanfare, le fameux marc n'étant pas un de mes proches malgré que je crois avoir été trois ans dans la classe de son grand frère pierre, enfin ceci n'est qu'une hypothèse, pur fruit de mon imagination, qui si ça se trouve n'a jamais eu la moindre
réalité physique, et dont vous vous dîtes peut-être que son intérêt majeur est de remplir quelques lignes, et vous n'avez peut-être pas tort, tant je brûle d'écrire une phrase plus longue que la vôtre, et qui soit qui plus est un peu plus riche de sens, chose d'autant plus méritoire qu'elle a pour le moment été écrite dans la même matinée, un dimanche qui plus est, et que son écriture a été interrompue par un visionnage du compte rendu de la quatrième journée de championnat dans l'émission "téléfoot", excellente émission, qui n'a rien à voir avec les bassesses dans lesquelles plonge monsieur ardicon avec "tout le monde en parle", tant la qualité des commentaires, la clarté, la bonne humeur et l'humour y tiennent leur place, visionnage disais-je qui m'a obligé à un grand effort de reconcentration pour reprendre le cours de la phrase, phrase qui vous vous en serez aperçu sans doute commence quelque peu à se mordre la queue puisqu'elle parle d'elle même, et utilise le fait qu'elle est très longue pour occuper, en le signalant, quelques lignes supplémentaires qui la rendent certes encore plus longue, mais qui ont peut-être l'inconvénient de la décrédibiliser un
peu, car si le but est bien d'écrire ici une phrase aussi longue que possible, il est clair que la
phrase doit avoir un sens en soi et ne pas exister uniquement pour et par elle même, ce qui
m'amène irrésistiblement à penser à ce problème de logique dont je n'arrive pas à sortir, bien que les choses commencent peut-être à devenir un peu plus claires, problème auquel je vous invite à réfléchir par vous-mêmes, qui est que la proposition : "cette proposition est fausse" n'est apparemment ni vrai ni fausse puisque si elle était vraie, alors comme elle le dit, elle serait fausse, et que si elle était fausse alors ça voudrait dire qu'elle n'est pas fausse, et donc qu'elle est vraie, ce qui démontre en apparence qu'il existe des propositions ni vraies ni fausses, et jette le doute sur la validité de la démonstration par l'absurde, fréquemment utilisée en mathématiques, notamment pour montrer l'irrationalité de racine de deux, démonstration que je ne vous livre pas ici mais que vous trouverez sûrement dans des bouquins, néanmoins, et malgré le trouble que cette découverte peut susciter au premier abord, je pense que le problème est moins compliqué qu'il n'y paraît, car en fait
la phrase : "cette proposition est fausse" n'est pas une vraie proposition mathématique, car elle fait appel à elle-même, autrement dit elle n'a pas de sens intrinsèque, contrairement, par exemple, à la phrase : "racine de deux est irrationnel", et c'est en ça que je vois le parallèle avec ce que j'étais en train de dire sur une phrase qui serait longue rien que parce qu'elle répète sans arrêt qu'elle est longue, parallèle peut-être un peu douteux, mais qui fait néanmoins encore gagner quelques lignes, et qui a le mérite de porter le lecteur à réfléchir un peu sur des questions presque philosophiques, ce qui, pour le coup, vaudrait bien à cette phrase le titre de "texte philosophique", titre que vous avez usurpé, qui plus est en annonçant qu'il s'agissait de la dernière page philo du millénaire, ce que ma foi vous n'avez aucun moyen de vérifier, et amène inévitablement vôtre lecteur à se poser l'implacable question : "mais qu'est-ce que c'est que ces guignols qui se prennent pour des philosophes ?", question à laquelle je suis en mesure d'apporter une réponse partielle bien qu'assez étoffée : des petits drôles de seconde (bientôt première) qui n'ont rien d'autre à faire que de s'amuser à faire fondre les pupilles des malheureux surfeurs qui passent sur leur site, des adolescents un peu désorientés qui passent leurs nuits sur internet à jouer en réseau plutôt que de travailler pour l'école, malgré les réprimandes désespérées de leurs parents qui n'ont de cesse de leur rappeler combien ils ont investi pour eux, même si dans certains cas, c'est un autre membre
de la famille qui a hérité de tout le stock de qi transmis de génération en génération (tu l'auras compris olivier, je veux parler de ton frère de l'enst), ce qui, bien que le qi ne veuille pas dire grand chose, doit probablement laisser aux démunis un léger goût d'amertume, mais ne doit jamais les décourager, car la vie est une vraie jungle, et vous êtes mieux placés que moi pour le savoir, vous les enfants du cybernétique qui n'hésitez pas à déambuler en tous sens sur cette grande toile qu'est internet, et même à y installer un campement avec ce site de la fanfare des fenêtres ouvertes, puisque le net, aujourd'hui plus que jamais, est devenu une jungle pleine de méchants pirates (et oui, maintenant les pirates, ils ont même plus de bateaux, c'est dire si les temps changent), et infestée de sites pokémon et autres ignominies innommables que je ne nommerai pas, et j'en fais les frais à chaque fois que je m'y aventure, moi qui ne sais même pas envoyer un e-mail (celui-là c'est particulier, parce que y avais juste à cliquer sur un bouton dans votre site), en proie à tous les plantages possibles, malgré mes efforts pour m'adapter, qui je l'espère de tout cœur, seront un jour payants, et me permettront peut-être un de ces quatre d'aller moi aussi gagner des tournois de jeux en réseaux sans jouer aucune partie, et pourquoi pas d'ouvrir une page sur la
manufacture des sushis à l'éthiopienne, ce qui serait pour moi un accomplissement, auquel j'évite de trop penser pour le moment tant je me transporte de joie à chaque fois que j'y songe, ce qui j'en suis sûr ne vous surprendra pas, car vous avez deviné que j'ai l'âme d'un poète, un poète méconnu et incompris, qui ne fait peut-être pas non plus l'effort de comprendre les autres, mais qui a quand même pris la peine de lire votre page philo et qui aimerai pour cela un peu de gratitude de votre part, à savoir, pourquoi pas, la publication de cette lettre sur votre site, ou bien peut-être de quelques-un de ses bulletins ou quelques-unes de ses copies sur commentar, ce qui à mon avis pourra se faire dès l'an prochain tant mes notes risquent d'être catastrophiques, voire apocalyptiques, ce dont vous comme moi ne pourront être que les témoins impuissants, ne pouvant pas influer là-dessus plus que la couleur de la robe de chambre de bernadette chirac n'influe sur le dispositif défensif du psg, dispositif qui ma foi laisse à désirer, à en juger par cette défaite stupide à metz, quoi qu'il est difficile de trouver réellement quoi que ce soit à redire dans le coaching de philippe bergeroo ces derniers temps, puisque, rappelez-vous, c'est quand même lui qui a tiré le psg de sa mauvaise passe, et ça c'est plutôt fort de sa part, mais peut-être pas aussi fort que la phrase que j'ai écrite ici, et qui à mon avis dépasse la vôtre en longueur aussi bien qu'en qualité,
tant il est vrai qu'il ne faut pas s'intéresser seulement à la quantité...(en fait j'ai pas vraiment fini mais je reprendrais une autre fois)

A suivre....

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