De toute évidence, d'entrée vous serez
frappé(e) par la simplicité graphique de cette page dont
le seul but, si tant est que l'on puisse qualifier de but le simple objectif
que se sont fixés vos serviteurs, créateurs de l'ensemble
du site de la Fanfare des Fenêtres Ouvertes, est multiple,
car composés de plusieurs volontés, dont celle, la plus flagrante,
que vous avez certainement remarqué au niveau de lecture que vous
devez avoir atteint si vous parcourez ces lignes, est de proposer
la phrase la plus longue qui puisse se trouver sur le web, sans que cela
paraisse factice ou synthaxement incorrect, et cela avec votre aide, vous, surfeurs, votre assistance par le biais des mails que vous pouvez un peu
partout ce site nous envoyer, une phrase qui peux sans fausse modestie
se vanter a la fois d'être parfaitement incompréhensible et
aussi de faire très mal aux yeux, tant sa lecture est fastidieuse
et aussi inintéressante que possible, et qui ne possède aucun
avantage si ce n'est celui de pouvoir déclarer après coup
que vous l'avez lu, bien que cet exploit ne vous rapporte rien d'autre
qu'une certaine auto-satisfaction, inhérente à des réussites
hors du commun, telle la vision sans broncher du Jeu du Renard, nullité
cinématographique de premier ordre reconnue pour l'absence totale
de dimension comique ou bien même quelconque qu'elle comporte ou
plutôt qu'elle ne comporte pas, ça dépend, exploits
dont à l'évidence la lecture de cette phrase ne fait pas
partie, sinon cela se saurait, car il est reconnu que les choses dignes
d'intérêt ne reste pas longtemps dans l'ombre de l'ignorance,
ce qui mène inexorablement à penser que cette page ne pourra
jamais faire de photosynthèse, non pas car elle n'est pas chlorophyllienne,
ou qu'elle n'a pas accès à une quantité suffisante
de dioxyde de carbone, mais tout simplement parce que l'ombre dans laquelle
elle stagne, humide et flasque, est trop conséquente
pour espérer voir revenir de tous ces efforts fournis dans la laborieuse
rédaction de cette page une quelconque gratitude, grâce, un
quelconque fruit qui donnerait au dur exercice de composition que vous
devez maintenant sans trop y penser parcourir, à cause de la fusion
de vos pupilles et même de vos yeux tout entiers, qui lui donnerait
un sens, et pourtant si jamais la clarté venait à se faire
sur le triste amas de mots que voici, si jamais quelque part elle s'illuminerai
(merci de nous contacter si la concordance des temps est fausse, ce que
nous craignons fort) et bien il serait vain de rechercher une synthèse
d'amidon, car en vérité je vous le dis, il n'est en fait
pas question un seul instant de photosynthèse dans cette page, et
ceci n'expliquant pas cela, mais alors pas du tout, le fruit d'une impossible
reconnaissance, ne fusse-t-elle que partielle, serait bien autre qu'une
ridicule tache violette, irréfutable preuve de la présence
d'amidon au contact de l'eau iodée (et si vous aussi vous vous demandez
ce que viennent foutre ici toutes ces histoires de photosynthèse
d'amidon redémarrez la lecture de cette page, bien que cela n'apportera
certainement pas de réponse a vos questions) ce fruit ne serait
que superficiel, car nous n'avons rien à attendre de cette page
si ce n'est des mails d'insultes furieux, attention à la diérèse,
ou laudatifs, après tout pourquoi pas, ce maigre butin alors récolté
pourrait peut être à long terme hisser la lecture de cette
page à la hauteur de difficultés de l'insupportable supplice
cinématographique sus-cité, ou encore d'un rendez vous chez
un professionnel du milieu capillicole, et si un beau jour par une accumulation
impensable de circonstances elle atteignait ces sommets dignes des plus
hautes hauteurs, si jamais elle devenait une épreuve intolérable,
alors à ce moment, et seulement à ce moment, et jamais avant,
sinon cela n'aurais plus l'intérêt plus haut décrit,
se reporter plus haut en cas d'incompréhension, alors à ce
moment, oui, nous vous le disons et vous l'affirmons, oui, vous aurez le
droit de ressentir cette auto-satisfaction, mais pas avant d'avoir obtenue
cette apothéose, au passage signalons que l'on obtient l'apothéose
, c'est la déification des empereurs romains, et pour l'obtenir,
c'est à dire pour vous glorifier vous, surfers, pour avoir lu cette
page, il faut que vous envoyez vos mails, car sans mails pas de glorification
et sans glorification pas de mails, et c'est donc pour briser cet affreux
cercle vicieux que vous devez nous écrire, et c'est dans cette mesure
que l' annihilation totale de vos yeux deja rouges n'aura pas été
inutile, elle vous aura placé au rang d'empereurs vous avez bien
tout suivi, et elle aura sortie de l'ombre cette page qui ne mérite
pas de l'être selon l'avis de certains, et donc elle aura donné
un sens, si insignificatif soit il, un sens à cette page, et donc
elle aura partiellement rempli la volonté de créer la phrase
la plus longue possible, car vos mails l'allongeront si vous le désirez,
et donc l'objectif, le but sera en partie atteint, et seulement en partie,
ce qui pousse à amener le deuxième objectif de cette page,
qui, le plus modestement possible de la part de ses créateurs, peut
cependant paraître des plus ambitieux, des plus prétentieux,
des plus présomptueux, oui, un objectif haut, défini par
la nécessité de se fixer des objectifs élevés,
dans la mesure où la teneur de cette page tend à êtres
des plus qualitativement objective, de manière à contenter
ce second objectif, je vous prie, mesdames, messieurs, mesdemoiselles,
merde l'ordre de décence, mesdames mesdemoiselles messieurs, excusez,
non pas du peu [pour une fois] mais excusez plutôt le désordre
c'est vrai que c'est la merde dans cette page où les mots s'entassent
se prélassent se menacent se classent, thalaschiasse le magazine
de la merde tous les vendredi soirs, et de plus excusez l'augmentation
quantitative des grossièretés que vous avez sans peine pu
remarqué dans les lignes surjacentes, surjacentes même si
ça se dit pas, les académiciens français pouvant se
plaindre sur un simple clic de la souris ici
(la souris étant l'objet de plastique généralement
blanc situé au niveau de votre main droite d'Immortel), dans ces
lignes surjacentes où l'amont des ces horreurs s'est faite sentir,
ordonnez votre pardon au même titre que celui que vous avez accordé
si vous avez suivi, quelques lignes plus haut, à l'occasion de l'incroyable
excès de péché de faute d'orgueil que je commis en
espérant pouvoir vous présenter dans une simplicité
trempée de modestie le deuxième objectif de cette page, d'ailleurs
je crains fort à ce sujet qu'il n'y ai un changement de programme
si l'on espère atteindre le premier objectif (se référer
plus haut), de manière à trouver matière à
écrire (eh oui les temps sont durs) accordez donc votre miséricorde
en ce qui concerne cet objectif, pardon, qui est de vous faire rire, non
ne riez pas ce n'est pas pathétique, mais dans ce monde absurde
où les capuchons de stylo disparaissent, et où les acteurs
qui ne sont pas montés sur des planches depuis 14 ans se pètent
la gueule lors de la générale en tombant dans la fosse, là
où moi j'attend dans le hall impatiemment, oui dans un monde où
l'absurdité va jusqu'à créer la phrase la plus longue
du monde alors que visiblement cela ne réglera pas plus les problèmes
de famine ou de racisme que cela n'intéresse quelqu'un, dans ce
monde il est nécessaire d'avoir plusieurs fois par jour l'occasion
de rire, et si ici où là des tentatives indues surgissent,
tentatives desquelles se revendique cette page, elles ne doivent être
que louable tant le rire et la bonne humeur, la "banane" comme on le dit
à une certaine et révolue époque, ont étés
remplacés par des litres de cafés et de vitamines, et de
fer, et de zinc et que sais je qui servent tour à tour aux proviseurs
de tenir debout ou au cyclistes de rouler plus vite, et il est bon de rire,
pas besoin de tubes test, ni de démonstrations en trois étapes
pour le savoir, sa tient presque du nécessaire, et oui, de l'essentiel,
car voyez ceux qui ne rient plus, comme les morts ou les paralysés
faciaux, ont il un visage enviable, tout traversés soit d'éclairs
soit d'asticots donnent ils envie (moi je ne pense pas mais il est vrai
que les goûts et les couleurs ne se discutent pas) de ne plus rire,
donnent ils envie de ne plus sentir poindre sur nos visages ce rictus moqueur
qui nous indiquent qu'au fond tout n'est pas si mal sur terre, là
où même tout n'est que désolation l'envie de rire n'est
elle pas irrésistible lorsque tout d'un coup vient à l'esprit
l'idée qu'un nazi ai pu sur son trajet qui l'amène à
l'isoloir trouver la mort dans d'atroces souffrances en percutant simultanément
le camion de l'équipe de "tout le monde en parle" par un heureux
hasard sur la même route ce jour ci, sans doute à la recherche
de l'abbé Pierre, dans l'intention d'abuser de sa surdité
partielle pour le faire avouer lui faire avouer une expérience zoophile,
"tout le monde en parle", véritable ramassis audiovisuel mélangeant
de manière dégueulasse le scato, la promo et la raclure de
racolure malpropre indigne même d'un torchon de paparazzi anglais,
le tout sous la coupe de l'impéritie télévisuelle
faite homme, débitant l'ineptie de ses propos sans sourciller d'un
poil, et dont je souillerai le web si je m'attardais encore à tenter
de vous faire percevoir l'immondice du personnage qui a la responsabilité
de ladite émission, dont l'inutilité n’a d'égale que
la présence de plusieurs documentalistes dans un même lycée,
dans la mesure où l’ersatz de but prétexte à la débandade
écœurante a laquelle se livre ce personnage, but qui selon toute
vraisemblance serait assimilable à du divertissement, n'est pas
atteint tant l'exécution de l'idée déjà elle
même mauvaise est dégoulinante d’ espérance audimateuse
et de volonté dommageable, non pas seulement aux personnes présentes,
mais à l'ensemble des téléspectateurs, l'âme
et l'esprit souillés d'intentions mauvaises nuisibles à eux
mêmes et peut être déjà quelque part intrinsèquement
atteints, puisque étant devant leurs téléviseurs, ne
pouvant encore regarder la télé sans se trouver devant, malgré
tous les progrès technologiques, qui assurent aujourd'hui aux grands
de ce monde les moyens de faire mourir des milliers de personnes
d'un coup sans se lever de sa chaise ni salir son pantalon et encore d'
empêcher de se demander ce qu'on bouffe ce soir, ce qui présente
le net avantage de pouvoir éviter de croiser le regard de ses victimes,
qui d'une part pourrait amener à devoir réfléchir
au sens de ce qu'on fait, ceci pouvant peut être amener à
reconsidérer et le problème et par conséquent la tentative
de solution choisie (ici boum niqués les autres paf ahaha), et d'autre
part qui serai désobligeant, car la vision du regard de l'innocent
qui va se faire irradier, ou se faire broyer par les pierres de son immeubles
qui s'écroule pourrait s'avérer gênante, surtout que
quand on est dirigeant, on n'a pas le temps, et puis merde ils vous sont
très reconnaissants d'avoir voté pour eux mais maintenant
ils faut les laisser tranquilles, hein, parce que c'est pas tout mais le
pays va pas se gouverner tout seul, alors soyez assez aimables pour arrêter de les harceler avec vos questions inutiles, on n'est tout de même
pas à quelques victimes de plus ou de moins, puisque les plus puissants
se permettent de laisser mourir en cellule légalement des hommes
sur lesquelles les présomptions de culpabilités sont pour
le moins excessivement légères pour conserver les trois voix
terreuses des 10 fous pro-peine de mort paranoïaques eux mêmes plus
coupables que les moins honnêtes de nos ministres, puisque pour s'asseoir
dans un gros fauteuil en cuir certains préfèrent tuer
par omission d'action, plutôt que de respecter les quelques lois qu'ils
se targuent de respecter et de vouloir faire respecter pour toujours dans
un monde sans crime, avec la croissance qui repartira c'est promis, 30heures
de travail payées 39, 14 mois de salaire pour tous, avec 15 semaines
de congés payés, et aussi le plein emploi la disparition
totale du chômage dans un délai de 48h, et cela pour tous
et toujours, sans inégalité, sauf bien sûr dans quelques
domaines ou la non-loi reste le principal code civil, pénal, de
la route, du commerce, quelques lieux comme les prisons, ou a moindre
mesures les salles cours à la porte desquelles, c'est bien connu, s'arrête la démocratie, dixit une gloire de notre langue devant
l'éternité, partie proéminente de l'équipe de son
lieu de travail, immanquable spectacle des ravages du cassoulet-qui-ronge-le-cerveau,
ET..... une contribution donnée par un fervent admirateur (matheux)
Mes bien chers frères
je me permet de vous envoyer cette missive électronique pour vous certifier qu'après la lecture
(incomplète) de votre page philo, mon diagnostic (je sais pas si ça s'écrit comme ça mais c'est pas
grave) sur votre cas fait désormais l'unanimité parmi moi, à savoir que vous êtes atteints à un degré
assez inquiétant de troubles psychologiques pouvant entraîner un comportement anormal voire
inédit, à tendance fanfarophile pourquoi pas, qui transparaît dans le style pour le moins pittoresque
de cette page philo totalement dénuée de sens puisque son existence ne se justifie que dans le fait
qu'elle n'est écrite qu'en une seule phrase, comble de puérilité dont vous vous faites les
coupables,et manque d'estime tout à fait tragique à l'égard de la philosophie, cette matière à
laquelle vous n'avez pas encore pu goûter puisque vous n'êtes pas encore en terminale
(rassurez-vous ça va venir), mais dont vous apprendrez à vos dépends qu'il faut pas rigoler avec elle,
et quand je dis à vos dépends ça veut dire à grands coups de 2/20 dans la moyenne, le genre de
note qui fait plaisir aux parents et qui permettrai d'étoffer un peu le site d'olivier, qui ma foi en aurait
bien besoin soit dit en passant (cela dit j'ai l'étrange impression mon cher olivier [excuse-moi, je
t'appelle mon cher alors que tu ne sais même pas encore qui je suis [rassure-toi tu le sauras
bientôt] ] que tu ne portes pas au dit site l'attention qu'il convient, j'en veux pour preuve qu'en à peu
près quatre mois d'intervalle entre mes deux passages sur ce site, je n'ai pu y constater aucune
évolution notable, malgré que tu y aies écrit je cite : "la galerie comporte 11
oeuvres... mais le nombre croit assez rapidement" (fin de citation)), mais je suppose que pour le moment vous ne
vous sentez pas trop concerné, ce qui est mon cas également puisque moi j'ai déjà passé la
terminale et que je n'aurai plus jamais de ma vie à subir un cours de philosophie (à moins qu'un
jour, pris d'un élan métaphysique je me décide pour un petit tour à la fac de philo, mais c'est pas
pour demain), ce qui vous donne un indice pour découvrir mon identité, qu'après mûre réflexion j'ai
décidé de ne pas dévoiler explicitement, bien que vous devez déjà en avoir une petite idée, car à par
moi quel débile de 18 ans passés peut bien aller se prendre la tête pendant une heure à vous écrire
une lettre aussi longue, tout en imitant votre style monophrasique, je vous le demande et je suis sûr
que vous avez déjà presque deviné, mais notez malgré tout que j'ai quand même le mérite de
minimiser les fautes d'orthographe, ce qui n'est pas tout à fait votre cas puisque j'ai pu relever dans
votre petit essai philosophique un certain nombre de fautes, dont je me propose de vous donner un
petit florilège ici : "une phrase qui peux" au lieu de "une phrase qui peut", "les choses dignes
d'intérêt ne reste?? pas...", "si jamais quelque part elle s'illuminerai" (ceci dit, ici vous êtes à moitié
pardonnés car vous avez senti par vous-mêmes que vous aviez du vous tromper) au lieu de
"s'illuminait", "cela n'aurais" au lieu de "cela n'aurait", "tend à êtres" (mais ici je crois plutôt à une
faute de frappe), "elles ne doivent être que louable" sans s, "sa tient presque du nécessaire" (sans
commentaire), "ont il un visage ..." (sans commentaire), "tout traversés" (où je ne vois pas l'utilité
du s), etc..., malgré qu'il me faille bien reconnaître qu'il y a moins de fautes sur la fin, ce qui dénote
une faculté à rester concentré tout à votre honneur, mais m'amène également à m'interroger sur la
véritable identité du ou des auteurs de cette page, identité qui semble changer en cours de texte,
comme en témoigne le changement de pronom personnel utilisé par le ou les auteurs pour se
désigner : d'abord "nous", puis "je", ce qui m'a tout de suite amené a émettre une théorie sur la
manufacture de ce texte, dont je vous livrerai ici les idées directrices, à savoir que selon moi vous
avez commencé le texte tous ensemble, et que comme vous avez pas pu le faire en une fois parce
que c'était un peu long, c'est olivier qui a fini tout seul chez lui comme un grand, et je pense à
olivier car je reconnais dans la fin du texte, que finalement je me suis résolu à lire entièrement, un
propos quelque peu politisé qui m'a tout l'air d'être son oeuvre, et même si je ne l'avais pas reconnu
j'aurais pu savoir que c'est lui par déduction, puisque c'est pas franchement le genre de frinssu ni
de bobby de digresser sur tout le monde en parle (émission qui j'en conviens n'a pas une grande
valeur pour les intellectuels illuminés que nous sommes), que je n'imagine pas charles
suffisamment caustique pour délivrer un propos aussi noir que celui que l'on peut lire dans la fin de
votre phrase, bien que charles soit mon suspect numéro deux en ce qui concerne son écriture, et
que je ne pense pas connaître d'autre membre de la fanfare, le fameux marc n'étant pas un de mes
proches malgré que je crois avoir été trois ans dans la classe de son grand frère
pierre, enfin ceci n'est qu'une hypothèse, pur fruit de mon imagination, qui si ça se trouve n'a jamais eu la moindre
réalité physique, et dont vous vous dîtes peut-être que son intérêt majeur est de remplir quelques
lignes, et vous n'avez peut-être pas tort, tant je brûle d'écrire une phrase plus longue que la vôtre, et
qui soit qui plus est un peu plus riche de sens, chose d'autant plus méritoire qu'elle a pour le
moment été écrite dans la même matinée, un dimanche qui plus est, et que son écriture a été
interrompue par un visionnage du compte rendu de la quatrième journée de championnat dans
l'émission "téléfoot", excellente émission, qui n'a rien à voir avec les bassesses dans lesquelles
plonge monsieur ardicon avec "tout le monde en parle", tant la qualité des commentaires, la clarté,
la bonne humeur et l'humour y tiennent leur place, visionnage disais-je qui m'a obligé à un grand
effort de reconcentration pour reprendre le cours de la phrase, phrase qui vous vous en serez
aperçu sans doute commence quelque peu à se mordre la queue puisqu'elle parle d'elle même, et
utilise le fait qu'elle est très longue pour occuper, en le signalant, quelques lignes supplémentaires
qui la rendent certes encore plus longue, mais qui ont peut-être l'inconvénient de la décrédibiliser un
peu, car si le but est bien d'écrire ici une phrase aussi longue que possible, il est clair que la
phrase doit avoir un sens en soi et ne pas exister uniquement pour et par elle même, ce qui
m'amène irrésistiblement à penser à ce problème de logique dont je n'arrive pas à sortir, bien que
les choses commencent peut-être à devenir un peu plus claires, problème auquel je vous invite à
réfléchir par vous-mêmes, qui est que la proposition : "cette proposition est fausse" n'est
apparemment ni vrai ni fausse puisque si elle était vraie, alors comme elle le dit, elle serait fausse,
et que si elle était fausse alors ça voudrait dire qu'elle n'est pas fausse, et donc qu'elle est vraie, ce
qui démontre en apparence qu'il existe des propositions ni vraies ni fausses, et jette le doute sur la
validité de la démonstration par l'absurde, fréquemment utilisée en mathématiques, notamment pour
montrer l'irrationalité de racine de deux, démonstration que je ne vous livre pas ici mais que vous
trouverez sûrement dans des bouquins, néanmoins, et malgré le trouble que cette découverte peut
susciter au premier abord, je pense que le problème est moins compliqué qu'il n'y paraît, car en fait
la phrase : "cette proposition est fausse" n'est pas une vraie proposition mathématique, car elle fait
appel à elle-même, autrement dit elle n'a pas de sens intrinsèque, contrairement, par exemple, à la
phrase : "racine de deux est irrationnel", et c'est en ça que je vois le parallèle avec ce que j'étais en
train de dire sur une phrase qui serait longue rien que parce qu'elle répète sans arrêt qu'elle est
longue, parallèle peut-être un peu douteux, mais qui fait néanmoins encore gagner quelques lignes,
et qui a le mérite de porter le lecteur à réfléchir un peu sur des questions presque philosophiques,
ce qui, pour le coup, vaudrait bien à cette phrase le titre de "texte philosophique", titre que vous
avez usurpé, qui plus est en annonçant qu'il s'agissait de la dernière page philo du millénaire, ce
que ma foi vous n'avez aucun moyen de vérifier, et amène inévitablement vôtre lecteur à se poser
l'implacable question : "mais qu'est-ce que c'est que ces guignols qui se prennent pour des
philosophes ?", question à laquelle je suis en mesure d'apporter une réponse partielle bien qu'assez
étoffée : des petits drôles de seconde (bientôt première) qui n'ont rien d'autre à faire que de
s'amuser à faire fondre les pupilles des malheureux surfeurs qui passent sur leur site, des
adolescents un peu désorientés qui passent leurs nuits sur internet à jouer en réseau plutôt que de
travailler pour l'école, malgré les réprimandes désespérées de leurs parents qui n'ont de cesse de
leur rappeler combien ils ont investi pour eux, même si dans certains cas, c'est un autre membre
de la famille qui a hérité de tout le stock de qi transmis de génération en génération (tu l'auras
compris olivier, je veux parler de ton frère de l'enst), ce qui, bien que le qi ne veuille pas dire grand
chose, doit probablement laisser aux démunis un léger goût d'amertume, mais ne doit jamais les
décourager, car la vie est une vraie jungle, et vous êtes mieux placés que moi pour le savoir, vous
les enfants du cybernétique qui n'hésitez pas à déambuler en tous sens sur cette grande toile
qu'est internet, et même à y installer un campement avec ce site de la fanfare des fenêtres
ouvertes, puisque le net, aujourd'hui plus que jamais, est devenu une jungle pleine de méchants
pirates (et oui, maintenant les pirates, ils ont même plus de bateaux, c'est dire si les temps
changent), et infestée de sites pokémon et autres ignominies innommables que je ne nommerai
pas, et j'en fais les frais à chaque fois que je m'y aventure, moi qui ne sais même pas envoyer un
e-mail (celui-là c'est particulier, parce que y avais juste à cliquer sur un bouton dans votre site), en
proie à tous les plantages possibles, malgré mes efforts pour m'adapter, qui je l'espère de tout
cœur, seront un jour payants, et me permettront peut-être un de ces quatre d'aller moi aussi gagner
des tournois de jeux en réseaux sans jouer aucune partie, et pourquoi pas d'ouvrir une page sur la
manufacture des sushis à l'éthiopienne, ce qui serait pour moi un accomplissement, auquel j'évite
de trop penser pour le moment tant je me transporte de joie à chaque fois que j'y songe, ce qui j'en
suis sûr ne vous surprendra pas, car vous avez deviné que j'ai l'âme d'un poète, un poète méconnu
et incompris, qui ne fait peut-être pas non plus l'effort de comprendre les autres, mais qui a quand
même pris la peine de lire votre page philo et qui aimerai pour cela un peu de gratitude de votre
part, à savoir, pourquoi pas, la publication de cette lettre sur votre site, ou bien peut-être de
quelques-un de ses bulletins ou quelques-unes de ses copies sur commentar, ce qui à mon avis
pourra se faire dès l'an prochain tant mes notes risquent d'être catastrophiques, voire
apocalyptiques, ce dont vous comme moi ne pourront être que les témoins impuissants, ne pouvant
pas influer là-dessus plus que la couleur de la robe de chambre de bernadette chirac n'influe sur le
dispositif défensif du psg, dispositif qui ma foi laisse à désirer, à en juger par cette défaite stupide à
metz, quoi qu'il est difficile de trouver réellement quoi que ce soit à redire dans le coaching de
philippe bergeroo ces derniers temps, puisque, rappelez-vous, c'est quand même lui qui a tiré le
psg de sa mauvaise passe, et ça c'est plutôt fort de sa part, mais peut-être pas aussi fort que la
phrase que j'ai écrite ici, et qui à mon avis dépasse la vôtre en longueur aussi bien qu'en qualité,
tant il est vrai qu'il ne faut pas s'intéresser seulement à la quantité...(en fait j'ai pas vraiment fini
mais je reprendrais une autre fois)
A suivre....